Photos Kiiminkijoki – Finlande 2018 – avec randovive.com

Photos Kiiminkijoki – Finlande 2018 – avec randovive.com

Découvrir notre expédition en canoë sur la rivière Kiimonkijoki qui s’est déroulée du 3 au 12 juillet 2018. Une rivière de près de 170 km de longueur qui prend naissance au lac de Kivarinjärvi, près du village de Puolanka. Elle quitte le lac pour rejoindre la mer (138 m de dénivelé), en maintenant le cap vers l’ouest-nord-ouest. Pas moins de 70 rapides à franchir … et de belles parties de pêche en perspective. Pour nous ce sera 130 km de canoë-camping et près de 50 rapides franchis.

Coté météo, le soleil était bien présent , les journées proches du 24h/24h, peu de vent et quelques petits épisodes pluvieux sur le début de l’aventure. La navigation a été quand à elle un peu plus compliquée que prévue avec un niveau d’eau très faible dans la rivière. Il a fallu pagayer et ce sera l’occasion de tester in situ les pagaies modulables que nous développons avec Select depuis 1 an. Au final, on restera sur le bateau près de 9h00 par jour. Pour Thomas ce sera une alternance de coups de pagaie, sieste et pêche.

Cette expedition était une reconnaissance de parcours pour vous proposer le meilleur les années à venir. L’occasion aussi de joindre le boulot avec les vacances, de tester les expeditions avec des enfants (Thomas 10 ans). C’est pourquoi les distances et durées de navigation seront éventuellement revues à la baisse pour vous proposer des destinations plus accessibles à tous.

Une seule chose à retenir … une aventure extraordinaire. Pour plus d’infos sur nos sorties et expéditions, contactez nous.

Prochaine expédition dans les pays scandinaves en kayak de mer ou en canoë…


Arrivée à Oulu et premiers coups de pagaie à Puolanka – 10 Km

C’est parti pour 10 jours en Finlande. Il est 4h00 du matin, Aéroport de Lyon … check-in pour nos 80 kgs de bagages. Après quelques heures de vol nous arrivons à Helsinki en Suède. Temperature ici ? 14 degrés. Petite transition difficile avec les 35 degrés d’hier à Lyon. Ca y est nous avons fait ce qui nous semblait être le plus difficile avec notre chargement : Lyon-Amsterdam … Amsterdam-Helsinki en avion avec KLM mais en fait il restait encore un peu de chemin.  On prend ensuite un train navette pour rejoindre une des grosse gare du coin. Jusque là, tout roule. Mais pour prendre notre dernier train direction Oulu, on nous a fait changer 3 fois de quai… et à 5 min du passage du train c’est un peu chaud pour se faire encore un ne fois les escaliers de la passerelle avec 80 kg sur le dos dans le temps imparti. Arrivée devant la porte du train, la contrôleuse, petite blondinette d’1m60 m’ attrape deux des sacs de 22kg sans se poser de question et les jette dans le train. Ca soulage un peu et ça nous permettra de ne pas rater le train :-).

En cours de route, petit contrôle des billets. Le contrôleur, avec un large sourire nous indique que nous n’arriverons pas à 20h comme prévu mis plutôt à 23h40. En effet nous n’avon pas pris le bon train, il nous montre sur une carte de la Finlande et nous dessine le parcours initial et le parcours plutôt touristique que nous allons prendre  Ce n’est pas grave, il y a de la place, il ne nous fera même pas payer le supplément et nous profiterons du wagon restaurant. Après avoir visité la moitié de la Finlande dans la journée nous voici arrivés à Oulu où après avoir pris un taxi, nous arriverons au camping vers minuit. Le camp est monté en 10 minutes et nous allons faire un tour sur la plage avant la pluie qui arrive. On n’est pas loin du soleil de minuit ce qui surprend Thomas : Il fait presque aussi jour que pendant la journée.

La nuit sous la pluie (on n’a pas entendu grand chose) ne nous empêche pas de dormir et nous nous réveillons à 10h du mat. On fait sécher la tente comme on peut et on refait les sacs. Une dernière douche et petit dej au chaud et il va être le temps de prendre le bus pour Puolanka à près de 130 km.

Première journée de navigation. Le chauffeur de bus nous a posé comme promis au bord de la rivière, entre deux arrêts de bus. Au top. On a eu juste 100m de portage de matériel. On a navigué jusqu’à 21h30 heure locale au milieu des lacs et sur la Kiiminkijoki avec peu d’eau. On a presque rattrapé notre retard. Le plus long a été de trouver un lieu accessible au milieu des marécages pour débarquer. Le campement est monté, Thomas a pêché sans succès et il est maintenant en train de préparer le feu pour les chamalow pour le dessert. , on va manger à 23h. Le plus rigolo est quand tu oublies d’enlever la moustiquaire de tête pour manger :-). Et apres dodo pour échapper aux Milliers de moustiques.

Les photos sont protégées par le copyright et ne sont donc pas libres de droit. Vous avez besoin de l’une des photos pour une utilisation personnelle ou professionnelle ? Contactez-nous.

Etape 2 –  Deuxième journée de navigation – 20 Km

Aujourd’hui, c’est un chouette bout de rivière avec de jolis rapides mais aussi de longs plats dans un cadre fantastique qui nous attend. On avance bien. On va essayer de reprendre le retard d’hier : ça sera fonction du vent sur les lacs de fin. Soit le vent est dans le dos, soit on prendra encore plus de retard. Pas grave. Pour midi posé à deux pas de la Kiiminkijoki pour aller pêcher sur un lac à deux pas de la KiiminkoJoki. Première prise au lancer avec une cuillère numéro 2 : un brochet d’ 1,20m. Non je plaisante, un poisson blanc genre gardon de 10cm qui est venu se suicider sur un leure destiné aux carnassiers. Thomas est tout de même bien content.

Les photos de la fin de journée n’arriveront que le lendemain matin sur les réseaux sociaux car je crois que je me suis endormi sur le Tel pendant le transfert. Voila un petit résumé :

Une belle après midi pêche pour thomas avec une jolie surprise qui nous servira de repas du soir : un joli brochet et quelques perches communes. Mais il faudra continuer à avancer. Apres avoir subi un joli vent de travers pour traverser notre premier lac de 3km on finira par un vent dans le dos qui permetra de se laisser dériver (pendant que thomas pêche depuis le bateau). Direction vers un petit coin de paradis qui nous servira de campement. Un mega feu fait par Thomas au Fire Striker pour faire cuire le repas et les chamalows et c’est parti pour une bonne nuit de repos. La plus grosse journée, sera pour demain : on partira pour environ 10km de traversée de lacs … on espère avec vent Dans le dos. 

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Etape 3 –  Troisième jour. La traversée des lacs – 20 Km

Il va falloir se lever et sortir de la tente : facile ? Je suis en train de chercher la solution pour passer le No Man’s Land entre la chambre intérieure de la tente et Le double toit où il y a plusieurs centaines de moustiques qui nous attendent. L’aventure à la porte de chez soi . Après avoir réussi la mission avec juste quelques piqures de moustique sans gravité, on passe en mode petit déjeuner et rangement du campement. On prend la météo, le vent souffle un peu en Est / Nord-Est.

Une belle troisième journée avec la plus grande traversée de lacs de la semaine : un peu plus de 10 km avec un vent plutôt favorable. On se bricole donc une voile avec les pagaies de secours et le footprint de la tente MSR. On ira pas beaucoup plus vite mais en tout cas ce sera sans effort. Après cette traversée magnifique, de retour sur la Kiiminkijoki, on fera une pause repas sur … une hutte de castors. Seul endroit accessible. Impressionnant : près de 15m de diamètre pour près de 3-4m de haut. On en croisera d’ailleurs d’autres mais pas aussi imposantes. On poursuit ensuite avec quelques rapides et des paysages à couper le souffle. Aller il est presque 20h il faut que l’on trouvé un endroit pour dormir. Au menu ce soir : perches communes fraîchement pêchées par thomas. …

Un bivouac compliqué à trouver. Premier essai au bord de l’eau et 10min plus tard, abandon et rembarquement. Les quelques centaines de moustiques autours de nous apparus en quelques secondes ont donné le ton de la soirée. On décide donc d’aller plus loin, on en profite pour pêcher un peu, puis après le passage de quelques rapides on trouve un coin sympa. On pourra même se laver dans le rapide en ayant juste la tête qui dépasse de l’eau et faire un pied de nez aux mosquitos:-).

Petit feu de camp pour manger les perches puis grosse nuit sous la tente.

 

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Etape 4 –  Un petit air de Grand Nord

Encore une belle journée de navigation de prévue. Apres un réveil au bord de la rivière, nous voilà reparti en mode pêche en Canoe. Le premier brochet ne met pas longtemps à être peché. On remettra à l’eau les perches que l’on prendra : Une bonne dizaine de près de 20cm. On croisera deux élans au bord de l’eau : beaux, gigantesques et peu farouches. Une chance exceptionnelle pour thomas.
On fera comme à notre habitude une petite pause repas au bord de l’eau. Thomas en profites pour pêcher et s’essaye à la filtration de l’eau avec le filtre MSR. Efficace mais fatiguant pour ses petits Bras.
On enchaînera ensuite les nombreux rapides alternés de plats puis on mettra près d’une heure pour trouver un lieu de bivouac accessible. En 20 min tout était monté : je m’occupe du campement tandis que thomas s’occupe du feu et de préparer la pâte à pain. Au menu : brochet du jour et pain banique. Un régal. Aller, hop au lit. On est qu’à la moitié du parcours.

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Etape 5 –  Première journée sans moustiquaire 🙂

Cinquième journée d’expédition. Un départ super tardif le temps de gérer quelques problèmes logistiques pour thomas … et faire un peu de lessive :-). Départ effectif à 14h. On se fera une bonne journée de navigation – peche dans des coins toujours aussi sympas. La première journée où l’on navigue sans moustiquaire de tête et sans la goretex. On va y prendre goût jusqu’au bivouac où il faudra reprendre les bonnes vieilles habitudes. Thomas pêchera une quantité de perches communes d’une vingtaine de cm que l’on relâchera : trop compliqué à manger pour lui en bivouac avec les arrêtes. Même si il aime bien :-). Un peu de sieste dans le bateau, pas mal de coup de pagaie … et le tour est joué. Enfin presque car on mettra 2h00 à trouver un lieu de bivouac. On terminera dans un champs avec l’accord du proprio très sympa.

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Etape 6 – Into The Wild

Une sixième superbe journée. Après avoir démonté le camp installé Dans notre champs, nous. Voici repartis sur la Kiiminkijoki ToujOurs aussi belle. Entre les pauses pêches où Thomas prendra de nombreuses perches que nous remettons à l’eau et la navigation parfois un peu technique Dans des rapides en manque d’eau, la journée semble bien remplie. On croisera même un cygne chanteur (Google est ton amis, les photos sont floues 🙂 ). On débarquera au bout de près de 20km Pour notre bivouac au milieu de nulle part. En effet nous avons pris l’option de quitter la Kiiminkijoki pour un petit Bras de cette rivière sur 10km. Fabuleux, on se croirait au fin fond du Canada, sans personne, seulement nous, les animaux et les moustiques (que l’on ne classe pas dans le catégorie animaux).

Le bivouac sera vite installé vers 20h30 puis nous mangerons notre repas de midi 🙂 que nous n’avons pas pu prendre avant du fait de notre visite  Heureusement nous avons pu grignoter pendant la journée. Et puis nous avons rencontré Reino et sa famille au bord de l’eau… toute une histoire à suivre …

 

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Etape 6 – Au détour d’un virage … une rencontre.

Parce que certaines rencontrent valent un post a elles seules…

Lors de cette 6ème journée nous avons rencontré Reino et sa famille au bord de l’eau… toute une histoire à suivre … qui nous a mis dans le rouge au niveau timing … mais il y a des rencontres inoubliables qui ne se refusent pas : Finlande et culture… petit voyage chez les finnois. Sixième jour de navigation sur la Kiiinkijoki. Au détour d’un virage, une voix nous interpelle en finnois. Un petit « hei » suivi d’un « hello » nous amène à nous rapprocher de la berge. Reino, est là et se demande ce que nous faisons, d’où nous venons et où nous allons. En quelques minutes il nous propose un petit café que nous ne refusons pas. Nous voilà partis pour près de 3h00 à la découverte d’un autre monde. À peine le temps de poser Le Canoe sur le bord que nous nous retrouvons devant sa maison. Présentation de sa femme, puis arrive l’oncle et la nièce, … nous faisons la connaissance de toute la famille. En quelques minutes nous voici installés Dans la maison, en tenue de kayak sur les tapis disposes sur le sol de la maison. Le café est prêt, les petits gâteaux sortis et il y a même du sirop de cassis pour thomas : « made home » par notre hôte. Une carte d’Europe est sortie pour montrer où nous habitons en France puis c’est parti pour un long échange sur la vie de chacun. On sera amenés à signer le livre d’or de la maison agrémenté d’un dessin de Canoe de Thomas. Nous voilà ensuite partis pour la visite de la propriété familiale. La maison de chacun, la maison des grand parents , la cave, la cuisine d’été (ancienne étable), les différents saunas (les anciens et les nouveaux), … Le jardin potager avec ses plans de patates et ses cassis, mais aussi ses délicieuses fraises. Ils nous montreront comment ils vivaient avant et maintenant sans eau courante et sans électricité : on a l’impression de remonter dans le temps. À chaque question une réponse. Vraiment une rencontre fabuleuse. Thomas dira plus tard que c’était le meilleur moment de la semaine et qu’il n’y avait qu’ici que l’on pouvait être accueillis comme Cela. Et bien je crois que c’est pour cela que l’on ne veut pas trop rentrer…

 

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Etape 7 – Go to Koitelin – 20 Km

Septieme et avant dernier jour d’expédition. On rajoute 20km au compteur. Une belle journée de navigation sur notre petite rivière au milieu de nulle part. On ne va pas tarder à rejoindre le bras principal de la Kiiminkijoki qui devient de plus en plus Large mais avec de vrais rapides. Cool. On se trouve un coin pour le petit déjeuner et plus tard le repas lyo de chez Voyager que Thomas prépare. Et enfin arrive le rapide de Koitelin. Un des plus gros de la rivière. Avec ce niveau d’eau ça ne va pas être facile de trouver son chemin. Mais on y parviendra et passerons sans doute pour des fous pour les touristes sur les passerelles : haut lieu touristique. On finira à la pointe aval du rapide en mode bivouac, bain et pain banique au feu de bois. L’art de bivouaquer dans une zone interdite, sur une plage, à 500m de la maison du parc, avec une tente d’expédition MSR orange fluo.

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Etape 8 : Koitelin … Derniers km avant le retour à la civilisation – 5 Km

Bon, il est 7h50 heure locale et on ne s’est Toujours pas fait virer :-). Aller, on plie et on se fait les derniers km pour boucler la descente de la Kiiminkijoki. Dernière journée de navigation … il ne reste que 5 km, Cela va aller vite. Après un petit tour en mode touriste autours des rapides de Koitelin, c’est parti pour les derniers km. On se rapproche de la civilisation. Des zones plus habitées mais une rivière Toujours aussi sympa malgré le peu d’eau.

On arrive enfin au pont de Kiiminki. On débarquera peu après et devrons porter notre matériel sur quelques centaines de mètres jusqu’à une piste cyclable. Après avoir tout reconditionné dans les sacs, on regagnera l’arrêt de bus le plus proche. On en profitera pour acheter quelques produits locaux pour manger dans la supérette à coté de l’arrêt ( probablement de l’import mais en tous cas les emballages sont en finnois … donc on mange local :-). Ie bus nous emmènera ensuite visiter la ville car nous raterons l’arrêt et le chauffeur nous fera patienter pour nous poser dans le centre ville (à l’endroit voulu) lors de son trajet suivant. Arrivés sur place on prendra le taxi jusqu’au camping.

Le soir vers 22h Thomas et moi sommes invités à aller voir les castors : et il a hâte d’y aller. En attendant le camp est monté et on vas tenter la plage et la baignade. Ça ne doit pas être plus froid que la rivière. :-). L’affut castor est à une quinzaine de km de Oulu. On rentrera bredouilles au milieu de ce chantier gigantesque orchestré par les castors. On verra pourtant une chauve souris, deux renards, un lièvre et aussi des œufs de castor. :-). Fin de l’expé en beauté grâce à l’ami Sylvain.

Maintenant Go Home. Un taxi nous attend le matin pour nous emmener à la gare. La nuit a été courte et Thomas finira par dormir allongé sur le banc. Cette fois, pas d’erreur, le train est le bon et ne nous fera pas visiter tout le sud ouest de la Finlande. On en profitera pour manger dans le wagon restaurant les fameuse Meat Ball / Bitter Bolen tant appréciées par Thomas et ferons la connaissance de quelques Finlandais qui nous feront spontanément les traductions des messages d’information dans le train. Vraiment des gens simples et sympas. L’arrivée à l’aéroport avec tout le barda se fera sans encombre … on commence a maitriser.

L’ expédition Kiiminkijoki 2018, c’est près de 130 km, 65 heures sur l’eau, 50 rapides, des dizaines de poissons pêchés (perches et brochets), 6 bivouacs au milieu de nulle part, des finlandais croisés au bord de l’eau ou durant notre logistique au top, une bière bien fraîche pendant la descente, 2 soirées pain au feu de bois, des centaines de moustiques tués et on n’a pas compté les survivants :-)… Pour la logistique c’est 4 avions, 2 trains, 2 bus, 3 taxis et un copain qui traîne ses guêtres dans le coin depuis un moment. Merci à lui pour tous les bons conseils. On n’oublie pas Select Paddle, Sealline, Msr, Thermarest, PL Diffusion, Voyager lyophilisés, gumotex … qui ont été au top pour que l’on parte avec le meilleur matériel.

On en a aussi profité pour tester la Balise Inreach Mini de chez Garmin pour la sécurité de Thomas et pour vous permettre de nous suivre tout au long de notre périple. Une belle aventure  qui se termine en Canoë… C’est une chance extraordinaire que de partir au boulot repérer des parcours avec son fils !

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